Dead Space 2, l’horreur intersidérale

9 03 2011

J’ai mis la galette dans la Box, éteint la lumière, planqué le chat, vissé mon casque et préparé le chocolat. J’suis prêt pour Dead Space 2. Voici quelques semaines que je suis dans la peau très fragile d’Isaac Clarke, un type plutôt sympa qui se réveille sur une navette spatiale, La Méduse, près de la planète Titan, blindée de monstres pas beaux et plutôt hostiles.  Un prétexte pour une orgie d’hémoglobine, en apesanteur ou non, à vous glacer le sang. Faut aimer, mais ça défoule.

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[La Voix du Nord] Dead Rising 2 : massacrer du zombie, pour l’horreur et pour le rire

7 10 2010
A la base, le titre que vous lisez est celui qui allait avec l’article dans la Voix du Nord (vu qu’un sympathique collègue m’a fumé sur « Zombie Nation »). Et puis on m’a fait comprendre que juxtaposer « massacre » et « rire », quand bien même il s’agissait de zombies, n’est pas possible dans le journal…  Alors j’ai titré : « Dead Rising 2 : une hécatombe de zombies, mais c’est pour de rire ». Et vous savez quoi ? ça passe !!! J’ai trouvé un synonyme de « massacre », ici « hécatombe ». Il y a toujours le mot « rire », mais je sais pas pourquoi, là ça a moins choqué. Bref, tout ça pour dire que le zombie, c’est tendance. Depuis quelques années, on assiste à une multiplication de films et de jeux vidéo hilarants consacrés aux enfants du maître George Andrew Romero. Dans l’esprit du déjanté Bienvenue à Zombieland, l’éditeur japonais Capcom vient de lancer dans le grand bain (de sang, bien sûr) Dead Rising 2 (les morts se lèvent). Un concentré d’hémoglobine, à la Braindead, et de grand n’importe quoi.




[TEST] God of War 3 sur l’Olympe du jeu vidéo

26 03 2010

Au royaume des jeux vidéo, God of War 3 est assurément le roi. Sorti le 17 mars, le jeu estampillé Sony, une exclusivité Playstation 3, était particulièrement attendu. Il ne déçoit pas. Le dernier opus de la saga God of War envoie le demi-dieu Kratos, fils de Zeus, détruire l’Olympe et ses dieux. Un jeu  sublime, haletant, très violent, précisons-le d’entrée, interdit aux moins de 18 ans, mais combien de guerres mythologiques se sont-elles réglées à coups de bouquets de violettes ?

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